Médecins de la Grande Guerre

Le choléra en Belgique

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Le choléra en Belgique

       Fléau du XIXe siècle, le choléra tua trente à quarante millions d'individus. Le monde occidental, qui se croyait à l'abri des grandes épidémies du passé, fut pris au dépourvu. En Belgique comme ailleurs, l'épidémie trouva des conditions favorables, mais elle fut aussi un facteur d'évolution sociale.



Le médecin des pauvres (19e siecle)

       Ce n'est pas par hasard si le choléra, maladie spécifiquement humaine née sans doute en Inde avec les premières grandes communautés sédentarisées, a ravagé l'Europe au siècle dernier. Elle est intimement liée à l'urbanisation sauvage et au manque d'hygiène, des conditions redoutablement présentes dans les pays en voie d'industrialisation.

L'exemple de Batavia

       Le quartier Batavia, à Gand, est l'exemple type du logement ouvrier au siècle dernier. En 1843, la Société de Médecine de Gand écrit un rapport accablant.

       "Batavia se trouve dans la partie haute de la ville, entre la rue Neuve Saint-Pierre et la rue des femmes. Il y a trois issues, deux dans la rue St-Hubert et la troisième dans celle des Rosiers. Les entrées n'ont que la largeur d'un porte ordinaire et peuvent être facilement confondues avec celles des maisons voisines ; il se compose de 117 habitations et comprend quatre rues, dont trois parallèles et une transversale. Les petites demeures qui les bordent sont disposées de manière à ce que celles qui font face dans une rue sont adossées à celles qui font face dans une autre. Les rues ont 2,70m de largeur et tiennent lieu de cours ; un ruisseau coule par le milieu, et des cordes sont tendues d'une façade à l'autre pour le séchage du linge. On y compte six latrines et deux pompes à l'usage de toute la population. A l'extrémité de la rue transversale se trouve un égout considérable, où viennent aboutir tous les ruisseaux et les conduites des latrines. La population totale de cet enclos est de 585 habitants, chacun de ceux-ci ayant 3,40 m de terrain... Les maisons sans étages ont un grenier qui, quoique non plafonné et dépourvu de fenêtres, sert néanmoins de chambre à coucher aux membres plus jeunes de la famille. Dans les demeures à étage, qui forment à peu près le cinquième de la totalité, la chambre au-dessus du rez-de-chaussée offre la même surface mais elle est beaucoup plus basse. Les premières demeures se louent 1 franc 9 centimes et les secondes 1 franc 63 centimes par semaine; les rentrées se font tous les dimanches dans la matinée et les propriétaires, soit par crainte de ne pas être payés, soit pour éviter les injures, chargent habituellement un agent de police de la recette.

       (…) Dans la ville de Gand (…) sur les 14.372 maisons, il y en a 3586 qui sont situées dans des enclos. Il existe aussi dans notre ville 226 caves habitées. Ainsi le quart et nous oserions dire le tiers de la population se trouve entassé sur une superficie qui ne forme pas sans doute la trois centième partie de la ville."

       Batavia, qui sera démoli au cours des années 1880, n'est qu'un exemple parmi d'autres. La même situation règne partout en Belgique. En 1851, lors de la discussion du budget, le député de Perceval signale dans son discours que Bruxelles compte 30.550 familles, dont 20.546 ne possèdent qu'une ou deux pièces ! C'est dans ces conditions désastreuses que va surgir le choléra.

Une maladie foudroyante

       Le premier symptôme de la maladie est une diarrhée abondante accompagnée de coliques douloureuses et de sueurs. Les selles, très liquides, mucosités et des petites granulations semblables à des grains de riz. Ensuite, la déshydratation s'aggrave par des vomissements épuisants. La profonde déshydratation et la perte de sels aboutit à l'anurie, à l'acidose et à l'urémie. Le malade souffre de crampes musculaires très douloureuses ; sa pression artérielle s'effondre. Non traité, le malade meurt rapidement.

       Après avoir atteint Paris pendant la fête de la mi-carême de 1832 et provoqué une panique indescriptible, l'épidémie atteint Anvers en octobre de la même année.

       On comptera au 19e siècle 7 épidémies en Belgique : en 1832 (7.984 décès), en 1848 (21.441 décès), en 1854 et 1859 (6.l02 décès) ; la cinquième épidémie, en 1866, provoque 43.400 décès, soit plus ou moins un Belge sur cent ; celles de 1873 et de 1892-93 entraînent respectivement 82 et 1.325 décès.

       L'épidémie de 1866 cause 3.467 décès à Bruxelles. Le bourgmestre Anspach s'attire les foudres du clergé pour avoir interdit les processions contre le choléra, qui multiplient les risques de contagion.

       Le Dr Kuborn[1] affirme que les principales victimes de 1893 furent d'abord des bateliers, puis les briquetiers, les débardeurs, les valétudinaires, les gens débiles et les ivrognes, les familles logées dans des maisons malpropres ... Selon lui, le nombre moindre de victimes par rapport aux épidémies antérieures s'explique par les mesures prises par le gouvernement.

       - Surveillance médicale des voyageurs aux gares frontières; tout voyageur suspect doit être vu par un médecin et ses bagages désinfectés.

       - Prohibition de l'entrée de certaines marchandises en Belgique (chiffons, linges de corps, etc ...).

       - Création de 12 postes d'inspection le long des voies navigables.

       -Interdiction de laver du linge ayant appartenu à des malades dans les cours d'eau ou dans les blanchisseries.

       - Installation d'appareils de désinfection à vapeur dans les ports et les hôpitaux. Le pays en comptait 43 en 1892. 

       Le traitement du choléra restera longtemps empirique, tel le saupoudrage de sable chaud sur le corps, les saignées, ou les bains de vapeur. Mais la maladie est foudroyante et il suffit parfois de quelques heures pour décéder. A Paris, la maladie donne naissance à l'expression encore usitée "avoir la peur bleue", allusion à la cyanose des victimes. L'idée de la contamination par un microbe ne supplantera que lentement la théorie de : miasmes. Et il faudra treize ans après l'épidémie de 1866 pour qu'un nouveau rapport sur l'épidémie de Gand fasse le procès de l'alimentation en eau et établisse le lien entre la fréquence de la maladie et la pollution des puits dans la ville basse. Le vibrion fut découvert par Koch en 1883. On avait fini par mettre en lumière le rôle de l'eau polluée dans la propagation du choléra mais il faudra un autre changement de mentalités pour faire admettre que la maladie peut se transmettre par simple contact cutané. En 1884, John Snow, médecin de la reine, condamne la pompe à eau de Brown, treet, à Londres, en faisant retirer la poignée : la mortalité chute dans le quartier. En l'occurrence, le responsable était surtout cette poignée.

Le dévouement de nos médecins de campagne

       En attendant, certains de nos médecins se dévouent corps et âme. Jo Gérard[2] et ~.M. Braekma[3] citent quelques exemples. Le Dr Trousset, installé à Wavre en 1849, y soigne 45 malades et en guérit 30, un exploit pour l'époque. En 1855, c'est la fièvre typhoïde qui fait rage au village de Rosière Saint-André, où le Dr Trousset se dévoue auprès des 120victimes, En 1866, le choléra envahit Rixensart, dont les habitants s'enfuient. Le curé fait appel au Dr Trousset, qui s'installe au village. A eux deux, ils se battent contre la mort. Hélas, ils doivent aussi faire office de croque morts ! Le bourgmestre de Rixensart, Minet, décrit une scène pathétique dans une lettre adressée à la Gazette de Nivelles: "...Rencontrant une funèbre civière portée par Monsieur le Curé et le Dr Trousset, Mon seigneur de Mérode, notre châtelain, obligea le prêtre à lui céder sa place". 

       Le Dr Cloquet exerça la médecine à Feluy durant plus de cinquante ans et fit preuve d'un grand dévouement au cours des épidémies de choléra de 1846 et 1849, et durant celle de variole de 1867. Il isola les varioleux dans des baraques en bois qu'il fit construire. Quand il devint impossible de trouver des aides pour ensevelir les morts, il paya lui-même de sa personne. Seuls restèrent avec lui le curé et le vitrier du village. On doit au Dr Cloquet un "Petit code de Santé ou règlement d'hygiène publique", qui rendit maints services aux administrations communales du Brabant wallon. 

       Le Dr J. Crocq, nommé en 1849 l'un des quatre médecins des pauvres de Bruxelles, dut immédiatement faire face à l'épidémie de choléra. La baronne Willmar raconte dans ses souvenirs l'effroi que provoquait l'épidémie : J'ai l'imagination frappée, j'ai peur du mot choléra, je ne dors pas, je ne mange pas et j'aurai de la peine à échapper à ce fléau ... Comme la mort nous rend poltrons ! 

       En récompense de ses services, J. Crocq reçut une médaille d'argent du gouvernement. Mais en 1866, il dut faire face à une nouvelle épidémie. Les bourgeois avaient fui ou se cachaient. Ils récompensèrent cependant le Dr Crocq en le décorant de la croix civique de première classe.



Tisane contre le choléra. 1830 (Bibl. Nat., Paris).

Le logement insalubre

       Quoique souvent épargnée par le choléra, la bourgeoisie prit peur au fil des épidémies. "Quand une épidémie vient décimer une population, c'est toujours à l'indigence qu'elle s'adresse d'abord, mais plus tard, elle n'épargne pas l'aisance. Ne serait-ce pas là un avis de la Providence pour que les riche viennent en aide aux pauvres ..." (Dr L. Seutin dans une déclaration au Sénat). Le ministre Notomb créa alors des comités d'hygiène publique et de salubrité dans toutes les villes.

       Aux épidémies, s'ajoutaient la crise mécanisation du textile en Flandre 1845 et la maladie de la pomme de terre. Des milliers d'ouvriers à domicile et des travailleurs agricoles quittaient les campagnes pour aller mendier en ville. Le gouvernement s'efforça de tranquilliser les bourgeois en créant un nouveau dépôt de mendicité ! Il faudra quatre ans pour atténuer la crise en Flandre et la mortalité atteindra des taux records.

       Pendant ce temps, les comités de salubrité adressaient en pure perte rapport sur rapport aux autorités communales et au Comité central de Bruxelles quand aux conditions de logement de la classe ouvrière. Celui du Comité de Nivelle rédigé en 1852 par le Dr Lebon, dénonce la cupidité des propriétaires. Il est vrai que les conseils communaux sont composés de propriétaires.

       Au niveau national, on hésitait aussi à prendre des mesures de salubrité. L’une d'elles, très simple, eut été de supprimer la taxe des immeubles calculée sur le nombre de portes et de fenêtres. Une taxe qui encourageait les propriétaires à construire et à mettre en location des "bataillons carrés": une minuscule cour entourée d'un bâtiment se résumant à un toit et des murs percés d'un minimum de portes, destiné à abriter le plus grand nombre possible de familles dans une atmosphère sombre et confinée.

       Une autre amélioration facile eut été la suppression de l'octroi. Toute entrée de marchandises dans les villes était soumise à cette taxe communale. Assainir des quartiers devait aller de paire avec la construction de nouveaux quartiers en dehors de l'enceinte des villes, ce qui eut signifié la perte de l'octroi sur les biens de consommation destinés à la population de ces nouveaux quartiers. La survivance de cette taxe jusqu'en 1860 constitua certainement un grand frein à l'amélioration de l'habitat ouvrier.

       En 1852, au Congrès général d'Hygiène de Bruxelles, on posa la bonne question, mais sans y apporter de réponse : "D'où viennent les hésitations et les délais apportés à la réalisation d'une mesure à laquelle nul ne fait d’objection (construction de maisons ouvrières), dont l'utilité et l’urgence ont universellement reconnues ?"

       Seules quelques grandes entreprises installées dans les campagnes (pour cause de présence de matière première) consenti investir dans le logement pour attirer la main d'œuvre. Ainsi, le patron des mines du Grand-Hornu, qui créa et régna sur véritable ville. Naturellement, les loyers étaient directement prélevés sur le salaire. Dès qu'un employé était un tant soit peu revendicatif, non seulement il erdait son travail, mais il se retrouvait dans la rue dans les 24heures avec sa famille... En pratique, se référer à la justice était rare ; la coutume voulait que lors de l'expulsion d’un locataire, le propriétaire mette simplement ses meubles sur la rue, aidé par des valets ou des amis. Le fait de mettre les meubles du locataire à la porte, n'était ni prévu par la loi, ni puni. Dans la province du Luxembourg, on expulsait d'une autre manière : on bouchait les cheminées, enlevait porte et fenêtres.

       A partir de 1861,le gouvernement libéral ; a une timide réforme en accordant l’anonymat à quelques sociétés de bienfaisance autorisées à construire des logements ouvriers salubres. Toutefois la construction de ces maisons ne représentera jusqu'en 1888 qu'un bon millier de logements, soit une maison sur mille. Il fallut attendre l'épidémie de choléra de 1866, qui éclata en même temps que des grèves aux quatre coins du pays, pour interpeller à nouveau le gouvernement sur la salubrité des logements. Celui-ci se vit forcé d'agir, bien que la bourgeoisie s'effraya de voir se constituer des agglomérations constituées uniquement de logements ouvriers.



Le choléra (Honoré Daumier)

       "On nous a exposé tout un plan de constructions pour les classes ouvrières. C'est très bien sans doute, à condition toutefois qu'on ne fasse pas un système et que l'on n'en arrive pas à isoler le peuple de la bourgeoisie : nous aurions là autant de monts Aventin pour servir de théâtre à des foyers d'insurrections futures. " (Conférence du 4 n 1864 de l'Association libérale et Union Constitutionnelle de Bruxelles).

       "... je suis adversaire des agglomérations d'ouvriers parce que cela constitue un danger, car il est incontestable que l'ouvrier se laisse facilement entraîner..." (Ducpét 1867-A propos de la construction de C ouvrières).

       "...toutes les classes sociales doivent vivre côte à côte : sans cela, on crée un état de choses qui offre les plus grands dangers pour l'ordre public et pour le progrès de la civilisation..." (Ville de Gand- Proposition du Collège concernant la construction (habitations pour les ouvriers 1868).

       Après de longs débats parlementaires, gouvernement opta pour de vastes projets d'assainissement. L'amendement proposé par le député Dumortier, qui prévoyait l'obligation de reconstructions de logements ouvriers, fut refusé. La loi du 20 juin 1867 (dite loi d'expropriation par zones) autorisa de grandes expropriations. Pendant les vingt années suivantes, toutes les villes exproprieront les centres, créant de grandes avenues ouvertes à la spéculation immobilière. Bruxelles fut l'une des premières villes à rénover son centre ; en 1871, sous l'impulsion d'Anspach, cela aboutira au voûtement de la Senne (les plus pauvres des locataires expulsés allèrent se fixer aux Marolles).

       Durant les années de travaux, les ouvriers s'entassèrent autre part, accentuant les problèmes d'hygiène dans les quartiers périphériques. Malgré de nombreuses discussions suscitées par les comités de salubrité et le choléra, il n'y  avait eu aucun changement dans les conditions de vie des ouvriers en quarante ans. Il faudra attendre la crise de 1885 - avec des grèves sanglantes dans le Hainaut et la fondation du parti ouvrier belge - pour que le gouvernement demande à nouveau une enquête sur l’état des habitations ouvrières au conseil supérieur de Salubrité. Ce rapport ne put que souligner à nouveau la misère du prolétariat et l'absence de progrès réalisé. En parlant de Liège, le narrateur décrit notamment le cas fréquent de deux familles partageant une chambre en traçant à la craie une ligne délimitant l'espace de chacune d'entre elles. Toujours à Liège - et ceci semble plus effrayant au narrateur - "quand une famille dispose d'une chambre supplémentaire, elle prend un autre ouvrier en pension, ce qui est grave pour le lien familial à cause de la séduction".          



Vibrio cholerae. MET, technique d'ombrage (doc. CNRI).

L’hygiène corporelle

       L'amélioration des logements ouvriers au début de ce siècle a certainement été le facteur principal du déclin des grandes épidémies infectieuses en Europe. D'autres innovations ont aussi joué un grand rôle dans la lutte contre la transmission microbienne, en particulier le changement de mentalités concernant la toilette quotidienne. Jusqu'au début du siècle on considérait souvent les bains comme nocifs pour la santé. La peau dégraissée était laisser susceptible une porte grande ouverte aux maladies... Le témoignage d'une orpheline recueillie à l'Hospice Sainte-Barbe à Liège, en 1916, est éloquent

       Hiver comme été, à cinq heures et demie, une grosse cloche sonnée vigoureusement par la directrice, qui ne cédait cette prérogative à nulle autre, réveillait toute la maisonnée en sursaut. Puis il fallait faire les lits, puis la toilette très sommaire en gardant sa robe de nuit liée sous les bras, dans un lavoir glacé, un tout petit bassin pour deux. On ne se lavait les pieds que le samedi. Le bain, c'était tous les deux mois, et encore la surveillante nous lavait avec notre chemise !

       Au début de ce siècle, la distribution d'eau dans les maisons aida à promouvoir l'hygiène corporelle. En 1913 cependant, seuls 30% des Belges disposaient de l'eau courante. Dans mon village Hesbignon, il fallut attendre 1955 pour jouir de ce progrès, soit plus de vingt ans après l'installation du réseau électrique.

Une maladie du sous-développement

       L'épidémie de choléra dans les camps de réfugiés rwandais nous a rappelé récemment que cette maladie liée à l'entassement est encore bien présente. Depuis 1960, nous sommes dans la septième pandémie. La vedette est aujourd'hui la variété El Tor du choléra, encore plus redoutable que la variété classique. En 1970, une épidémie catastrophique eut lieu au Pérou, qui fit 54.907 malades et 258 morts en six semaines. Cette épidémie s'explique aisément: selon l'Unicef (1991), la moitié des 22 millions de Péruviens ne sont pas reliés à l'eau potable et les deux tiers ne disposent pas de latrines. L'eau s’achète à la pompe du camion et est souvent de qualité douteuse. Il faudrait la bouillir, mais il n’y a pas de gaz dans les bidonvilles et le fuel coûte trop cher !

       La découverte du Dr Baxter permet heureusement de limiter les pertes humaines en cas d'épidémie. Le choléra ne rend pas l'intestin réellement malade, mais la toxine sécrétée par le microbe ouvre les pompes des cellules intestinales qui se mettent à perdre eau et sels. Dès que la toxine a été détruite par l'organisme, et à condition que l'individu ait été réhydraté, la machinerie se remet à fonctionner en deux ou trois heures. Malgré tout, la thérapeutique reste réservée à des privilégiés pour des raisons logistiques. Le choléra n'est pas près d'être éradiqué de la planète bleue.

Dr P. Loodts

 

 

Sources

Bertrand, Louis. Le logement de l'ouvrier et du pauvre en Belgique. 1888

Lincé, Michel. La Flambée du choléra. p 41 à 45, Semper, n" 98, 1985.

Visby,J Petite histoire du choléra en Europe. p 15 à 18, Patient Care, mars 1984.

VanHecke, Willy. Histoire du logement en Belgique. Ed. Willy VanHecke, 129 rue Kelle, 1150 Bruxelles, 1985.

Cinquante ans d'assistance publique à Liège, 1925-1975. Commission d'Assistance Publique, Liège, 1975.

Mennes, Aug. Les distributions d'eau en Belgique. Imprimerie Nationale, 1913.

 

 



[1] Dr Kuborn, Hyac. Aperçu historique sur l'hygiène publique depuis 1830.Imprimerie de l'Académie Royale de Médecine, 1897

[2] Gérard, Jo. Histoire des médecins belges. Ed. Wesmael-Charlier, 1981.

[3] Braekman, E.M Au chevet des blessés et des pauvres. Belgia 2000 pp 27, n° 9,


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